Glénan, Minaouet, et Sauzon

Comme tous les ans et en attendant de naviguer avec le Rackam 32, nous avons loué un Maldives 32 à un particulier pendant une semaine.

Partis du Golfe du Morbihan, nous avons fait escales à Houat, au Glénan, Concarneau, Pouldohan, Groix et Sauzon sur Belle Ile. Les conditions de vent sur cette semaine ont été idéales, sauf les deux premiers jours avec des rafales à 7. Pour le reste de 3 à 5 Beaufort avec une houle de 2 mêtres environ et un soleil très présent.

Je ne vous raconterais pas  les escales déjà connues ( à voir dans les navigations des années précédentes ou dans la section mouillage), mais aborderais simplement les nouveaux mouillages sur les Glénan et dans l’Anse de Pouldohan. Quelques photos quand même, d’un port que j’adore, un port qui à une âme et par lequel nous finissons toutes nos semaines de navigation : Sauzon.

Aussi s’étant réfugiés à Houat pendant l’avis de vent frais de début de semaine, découvrez en photos, notre ballade sur les sentiers côtiers entre le port et le passage des Béniguets. Tout simplement magique avec des plages sauvages et isolées que nous ne connaissons pas forcément en voilier et une nature luxuriante apportant un goût d’aventure pour les petits et les grands.

Bon repérage pour nos futurs mouillages…

Malheureusement, j’ai oublié de prendre la plage de Portz Ler en photo, à deux brasses des Béniguets et au pied de l’ancien fort. Je testerais ce mouillage une prochaine fois, car il est sublime, et aucun bateau. Il semble que le courant des Béniguets lèche une partie de cette plage mais quand je suis passé une autre partie de la plage semblait très abrité et extrêmement calme. A tester à l’avenir.

Retour par le Village de Houat avec un temps qui s’est levé complètement : magnifique ciel bleu et  aloé vera géant.

Le lendemain matin, l’avis de vent frais passé, nous prenons la direction des Glénan, par le passage des Béniguets puis un bord direct jusqu’à l’archipel au plein travers. Une navigation tranquille avec 10-15 nds de vent .

Pas beaucoup de trafic, pas de marsouins, une journée calme excepté la visite d’un goéland qui nous gratifie d’un superbe envol.

L’entrée dans l’archipel se fait pas le chenal du Ruol au Sud Est. Ce chenal est assez impressionnant car nous longeons pas mal de roches émergés et de rochers affleurants, mais les alignements sont assez simples (pignon Est de la grande maison de St Nicolas par la droite du fort Cigogne) et le chenal est relativement large.

9 Heures après nous mouillons tranquillement dans la chambre, en face St Nicolas, dans 1M50 d’eau. Descente à la plage pour dégourdir les jambes, et pour la baignade de notre petite Camille (4 ans). Retour au bateau pour l’apéro et contemplation devant notre premier coucher de soleil rouge sang.


Nous passerons deux jours au Glénan, pour profiter de ce lagon breton unique, et du soleil qui tape pas mal. Nous testons un autre mouillage pour le midi, en posant l’ancre proche la pointe Est de l’ile de Drenec.

Ces couleurs de mer et ses fonds m’ont attirés ; je ne sais pas pourquoi !

Le repas du midi se profile : l’équipage en rébellion m’impose du homard et de l’araignée. Mais pas n’importe lesquelles ! Ceux du vivier de St Nicolas…

Petit tour d’annexe, on cherche le pécheur au vivier, on le trouve, on discute car il a l’air dépité. La pêche en ce moment n’est pas bonne, et il n’a pas le moral.

Il nous trouve quand même 3 Homards et 3 Araignées pour un prix abordable eu égard à la qualité. ( 50 euros le tout quand la demi part de homard au restaurant de St Nicolas est à 38 euros). Pas tout à fait comparable mais quand même plus abordable. Comme d’habitude séance découpe puis cuisson. Les araignées au court bouillon une quinzaine de minutes et les homard au COBB agrémenté seulement d’huile d’olive, de beurre, de poivre et sel, bref au naturel.

Après le repas et pour digérer des ces mets savoureux, séquence baignade dans les eaux transparentes des Antilles bretonnes.

A la fin de la journée, nous rejoignons un autre mouillage, à l’abri derrière Fort Cigogne. Malgré des conditions idéales, nous aurons la surprise de déraper d’environ 150 mètres pendant la nuit. Je cherche encore la raison de ce dérapage, dérapage qui nous a obligé, par nuit noire (sans lune) à surveiller jusqu’au lever du jour, la position du bateau. Nuit quasi blanche pour nous, les filles assureront la navigation vers Concarneau dès le lever du soleil.

Mais ça c’est une autre histoire….

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